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Le Covid vu par J-P Brébion



Je partage ce texte de Jean-Philippe Brébion, écrit au tout début de la pandémie, dont le regard sensible me semble apporter matière à éveiller réflexion et conscientisation…



CORONAVIRUS NE CROYEZ RIEN. EXPÉRIMENTEZ LA PRÉSENCE ! (Newsletter) Une réflexion de Jean-Philippe Brébion (créateur de la Bioanalogie), partagée dans sa newsletter, et que vous pouvez également retrouver dans son livre “L'Évidence, La certitude absolue que chaque chose a un sens, La Loi du Principe”, chap. 9, p.129, éd.Quintessence.

“En ce moment, un évènement planétaire a lieu, occupant tous nos esprits : il s’agit de la pandémie liée au coronavirus « covid-19 » qui sévit depuis quelques semaines et se répand dans le monde à une vitesse exponentielle. Nous sommes submergés d’informations souvent contradictoires voire incohérentes qui contribuent à générer le doute et la peur en chacun. Et pour la plupart, nous nous retrouvons désemparés, face à nous-même. Je ne sais pas bien sûr combien de temps durera cette crise sanitaire, mais au jour d’aujourd’hui je vous propose de lire cet événement avec le regard de la Bioanalogie.


Ce que nous savons : Il s’agit d’une pandémie due à la propagation d’un virus, le coronavirus rebaptisé SARS-CoV-2-Covid 19, abrégé de l’anglais coronavirus disease 2019 et qui a débuté en décembre 2019 dans la ville de Wuhan en Chine. Les symptômes essentiels de la maladie sont le plus souvent de la fièvre, des migraines, des accès de toux, avec comme complication principale, une pneumonie. Ce virus est hautement contagieux aussi l’ampleur du phénomène a amené certains gouvernements à prendre des décisions drastiques dont les principales sont le confinement de la population à son domicile et la fermeture des frontières empêchant ainsi toute circulation de population. Avec toutes les conséquences sur la vie quotidienne que cela implique.

Les différents éléments à prendre en compte sont donc :

  • pandémie

  • pneumonie

  • virus /« virus à couronne »

  • confinement

Il nous reste à les analyser à travers la Loi du Principe :


  • Une pandémie est un phénomène sanitaire qui traverse les frontières et les continents, c’est donc phénomène planétaire. Nous savons désormais que toute maladie exprime dans notre biologie ce que nous ne savons pas vivre en conscience. C’est donc d’une invitation à changer fondamentalement notre fonctionnement, nos conditionnements, notre façon de vivre quelque chose. Ici, vu l’ampleur du phénomène, on comprendra qu’il ne s’agit pas seulement d’une invitation « personnelle » mais bien d’une invitation – impérieuse – à un éveil de conscience, adressée à l’humanité toute entière.


  • Une pneumonie est une infection aigüe du système respiratoire au niveau des voies aériennes inférieures. Elle se traduit par une atteinte inflammatoire - pouvant être purulente - des tissus pulmonaires. Ceci plus particulièrement au niveau des alvéoles qui, étant encombrées, deviennent inopérantes. L’alvéole pulmonaire est une membrane qui permet les échanges entre l'air et le sang. Elle est située au fond de l’arbre bronchique qui est un espace vital et existentiel. C’est une réserve d'air que l’on pourrait comparer à la bouteille d’oxygène des plongeurs sous-marin. En effet si nos alvéoles étaient directement à la surface de la peau dès que l’on rentrerait dans une pièce avec un gaz toxique ou dès que l’on irait sous l’eau, on mourrait instantanément privé de cette réserve. Autrement dit, si nous n'avions pas d’alvéoles, cela ne servirait à rien d'avoir des yeux, des oreilles, des bras, des jambes, un système digestif, etc. En bref, toute vie commence par une membrane et l’alvéole pulmonaire est la partie la plus vitale de l'organisme.



L’atteinte par le coronavirus concerne donc notre espace vital existentiel, unique, original et singulier. La pneumonie est une inflammation de cet espace-là. Ainsi on peut dire dans un premier temps que la pneumonie liée au coronavirus est une invitation – impérieuse, vitale – à prendre la responsabilité de notre espace existentiel individuel.



En effet, comme nous allons le préciser une inflammation est une invitation à se révolter, au sens premier du terme.


  • Inflammation : Selon la Loi du Principe, tout ce qui est inflammation parle de révolte au sens premier : il ne s’agit pas d’une réaction par rapport à l’extérieur mais de voir en quoi ce qui me touche parle de quelque chose en moi qui n’est pas réalisé. Dans la révolte, je vais à la rencontre de l’extérieur, je fais une volte complète et je reviens à la source – l’intérieur – en cessant de croire que mon bien-être dépend de l’extérieur : je ramène l’événement à moi et je l’intègre pour me re-situer ; j’affirme mon identité dans le respect de mon intégrité. En d’autres termes, la révolte signifie prendre la responsabilité de ce que je vis. Quant à la fièvre elle-même, elle se relie au Principe du feu, donc à l’intensité dans le sens où il s’agit de se laisser expérimenter sans réserve en étant l’expérience et l’observateur de l’expérience.


  • Système respiratoire inférieur: Les voies respiratoires dites inférieures s’étendent du larynx aux bronches et forment ce que l’on nomme « l’arbre bronchique ».


  • Un virus La caractéristique d’un virus est qu’il pénètre la cellule et en modifie l'expression génétique, donc il en modifie la programmation et le fonctionnement. Autrement dit, les virus contribuent à la mutation. Par exemple, si l’homme de Cro-Magnon revenait parmi nous, il ne survivrait pas à notre environnement. C’est la mutation cellulaire due aux virus qui permet l’adaptation. Notons que le plus grand « réservoir de virus » est l’océan qui entoure les continents et recouvre 70 % de la planète. Les virus concernent donc bien quelque chose d’existentiel pour la planète. Notons également qu’un virus ne se combat pas avec des antibiotiques, littéralement « anti-vie ». Cela ne nous indique-t-il pas que le virus a une nécessité absolue, au service de la vie ?Conjointement à une atteinte virale, il se produit une chute du système immunitaire. Comme je l’ai déjà expliqué, le système immunitaire fait référence à notre conditionnel de vie. En Bioanalogie, la chute du système immunitaire est donc une invitation à cesser de vouloir installer des conditions à la vie. En d’autres termes, il s’agit d’une invitation à ne pas vouloir un autre passé - un autre constat - que celui que nous avons.

En réunissant ces divers éléments, nous pouvons dire maintenant qu’une maladie à coronavirus est une invitation à modifier totalement notre espace vital existentiel en le renommant et en le restructurant. Le renommer ne signifie pas nécessairement l’exprimer à autrui, mais le reconnaître et faire vivre pour soi ce qui est le propre même de notre existence : cet espace unique, original et singulier qui ne se discute pas, ne se justifie pas, et dont chacun a l’entière responsabilité.

Comme nous le savons, tout a sens, nous pouvons donc également considérer les autres paramètres de cet événement. Tout d’abord, cette pandémie a commencé à Wuhan en Chine. Cette ville est une des métropoles les plus (sur)peuplées et les plus polluées au monde. Les habitants y sont littéralement « entassés » dans des espaces des plus réduits.

Ainsi, dans un éditorial de la revue Néosanté, Yves Rassir notait que ce phénomène a débuté au moment où le gouvernement chinois mettait fin à la « loi de l’enfant unique » édictée par Mao Tse Toung pour la régulation des naissances. On peut comprendre alors que la population chinoise de ces grandes villes ait pu voir – consciemment ou non - ce changement comme la menace d’une nouvelle restriction de leur espace personnel.

Autre élément important : pendant ces dernières décennies, on a vu l’amplification et l’uniformisation des « comportements de masse », une sorte de mondialisation de nos fonctionnements, formatés par les médias, les conventions sociales et les modes de consommation. Par exemple, nous regardons les mêmes programmes télévisés, nous mangeons les mêmes aliments – type « Mac Do » – à n’importe quel endroit de la planète et les mêmes informations circulent partout sur Internet, etc. Ainsi, depuis des décennies, nous nous cantonnons dans des « normes », des modes de fonctionnement qui ne sont pas dans le respect de l’être unique, original et singulier que nous sommes, ce qui revient à une perte d’identité et d’unicité.

Cependant, dans certains domaines ou certaines régions du monde, on constate une sorte de réveil des individualités. En effet, des artisans et des producteurs de plus en plus nombreux décident de proposer des produits originaux et naturels, loin de l’industrialisation envahissante. On voit ainsi se multiplier les salons d’alimentation bio, les microentreprises qui se créent ou se reconvertissent pour produire « autrement ». Il y a donc une réelle créativité à l’œuvre, de nouvelles individualités qui dans leur unicité montrent un savoir-faire s’appuyant d’abord sur un savoir-être.


Et c’est bien de cela dont il s’agit : il nous appartient de réveiller l’espace existentiel de l’univers unique que nous sommes et dont nous avons la responsabilité. Il n’y a aucun modèle pour cela. Il n’y a aucun chemin à suivre, le chemin est derrière nous, dans ce que nous avons vécu, mais il n’y a aucune voie tracée pour nous conduire vers nous-même. Nous sommes invités à la révéler.



Selon la tradition judéo chrétienne, le Christ a dit : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ». Ces paroles puissantes doivent être entendues au premier degré. En effet, cela ne signifie pas : « Suivez-moi, je suis votre référence ». Il s’agit bel et bien d’une invitation à expérimenter intensément cette créativité - unique, originale et singulière - propre à toute existence humaine. Elle n’a aucune référence, et n’a besoin ni de validation, ni de justification.



Et c’est précisément le Principe du confinement général qui nous a été imposé. En effet, ce mode de confinement est une invitation à être uniquement à l’écoute de ce qui résonne en soi, sans aucune référence ni validation extérieure. A vivre l’expérimentation de ce qui est juste et vivant pour soi, sans limite dans le temps, sans intention particulière, sans recherche de résultat. Je pense à ma seconde fille qui vient de recevoir un vrai piano chez elle et qui m’a dit à quel point elle apprécie de pouvoir en profiter en restant ainsi chez elle. C’est ce fonctionnement face à l’expérimentation de la réalité telle qu’elle est que nous oublions dans la survie.

Le Christ a également dit : « Le royaume des cieux est en vous », et il se trouve que nous avons affaire à un « virus à couronne » ! Cela ne nous invite- t-il pas à assumer « la royauté de notre univers » ?

Autre élément qui m’a semblé intéressant : dans une vidéo, j’ai trouvé intéressante la réflexion de Thomas Cowan, un médecin qui connaît très bien les travaux de Steiner. Il explique en effet que, pour lui, les grandes pandémies virales qui se sont déclarées aux différents siècles sont liées à des changements d’électrification de la terre et plus largement de la couronne terrestre ( Corona / Couronne). Pour Steiner, le virus est une élimination de la cellule. (Je ne veux pas entrer dans ces détails, je n’ai pas les compétences pour argumenter.) Je ne soutiens pas à 100 % tous les travaux de Steiner, mais il avait une vision absolument extraordinaire de l’univers et de l’humanité.

On a vu l’apparition des ondes radio en 1914-1918 et des radars en 1939- 1945. Il y a eu ensuite dans les années 1960, les premiers satellites lancés autour de la terre. Or, les grandes grippes - grippe espagnole et grippe de Hong-Kong ont fait leurs ravages mondiaux dans les mêmes années. On peut donc imaginer que ces virus apparaissent au moment d’une importante modification de notre charge électrique. Il est donc intéressant de noter que Wuhan, berceau du Covid-19, est une des villes qui est envahie par la 5G. Je n’ai pas l’intention de prendre parti pour ou contre cette omniprésence des ondes électriques dans notre vie actuelle à travers nos paraboles, téléphones et autres GPS : il s’agit d’un simple constat. De même je ne suis pas un spécialiste de la physique quantique, mais je m’y intéresse et écoute les chercheurs dans ce domaine lorsqu’ils nous expliquent qu’il y a des univers parallèles et que nous passons d’un univers à l’autre par la modification électrique et par la gravité. Qu’est-ce que cela signifie ? Selon la Loi du Principe, on peut alors dire que ce coronavirus exprime une invitation à nous installer dans notre gravité. […] Il s’agit ainsi de nous installer dans notre dimension spirituelle, dans notre densité : c'est cette densité qui change l’expression électrique dans notre corps.

En bref, l’installation de cette gravité nous fait changer de plan et de conscience.


Un autre phénomène m’a semblé très intéressant à noter : très peu d’enfants ont été touchés par le coronavirus, ou du moins très peu ont développé la maladie, restant ainsi au stade de « porteurs sains ». Ne serait-ce pas parce les enfants vivent spontanément leur espace existentiel et développent naturellement leur créativité ? On peut penser que la transformation – la mutation – à laquelle nous invite cette crise sanitaire est inutile pour eux... ou déjà effectuée.

Enfin, un détail m’a interpellé lors de cette pandémie : il s’agit de la pénurie soudaine de papier toilette qui a eu lieu au début du confinement imposé ! Tout fait sens, donc cela aussi... Dans les faits, le papier toilette sert à nettoyer l’anus après la défécation pour enlever les selles qui restent à l’extérieur, sur la peau. C’est donc un « outil » dédié à une fonction particulière.

Sachant que :

  • Le Principe du système digestif parle de réalisation de soi en se nourrissant de ce qui est moi.


  • L’anus en est la dernière « porte », c’est ici que s’affirme notre identité en éliminant les excréments correspondants à ce qui n’est pas moi.

Le Principe de cette pénurie exprime qu’il n’y a pas d’outil venant de l'extérieur pour nous aider à reconnaître ce qui est soi et ce qui n'est pas soi. De fait, la réponse ne vient pas de l'extérieur, elle est en nous-même et vient de l'expérimentation de l'être unique que nous sommes. En conclusion, comme je le répète inlassablement : ne cherchons pas à survivre mais cessons de survivre. Alors la vie œuvre !


En effet, nous avons à prendre la responsabilité de cesser d’entretenir la survie en nous installant dans des fonctionnements communs, des normes, des indifférenciations, nous coupant ainsi de cette richesse propre à chacun de nous.

Voyons plus clairement les enjeux que nous mettons à ne pas vivre, préférant survivre en mettant la vie à l’extérieur de nous, donnant la priorité à une valeur qui est nécessairement à l’extérieur de nous pour être reconnu, être validé dans sa vérité, donner du sens à notre vie, avoir une place, être aimé, être le plus fort, etc. Pour cela nous nous justifions, nous nous obligeons à un résultat, nous nous enfermons dans des attentes ou des comportements stéréotypés. Or, suivant un des Principes essentiels de la Bioanalogie, il n’y a qu’un seul univers : nous-même. Nous sommes un univers unique et donc sans aucune référence ni aucune valeur extérieure à nous, puisque « l’autre », « l’extérieur » n’est que nous- mêmes. Et nous avons à vivre cet univers unique, original et singulier sans aucune loi extérieure, ni aucun repère. La vie est l’expérimentation (et non un résultat) de cet univers.

En résumé, ce Coronavirus vient toucher notre espace existentiel, en nous invitant à le renommer, à faire vivre cette créativité unique, originale et singulière.

En d’autres termes, nous sommes invités à répondre à la question suivante : « Si tout le monde était d’accord ; s’il n’y avait aucune injonction ni aucune difficulté venant de l’extérieur ; si j’étais sûr d’avoir une place, d’être aimé, de ne pas être abandonné, d’être respecté, reconnu dans ma vérité, et de pouvoir « laisser vivre la vie », COMMENT JE VIVRAIS ? ». Ou encore, est-ce que dans la façon dont je vis, je vis en accord avec ce que je suis dans ma vérité, dans mon espace unique, original et singulier ? Que chacun se pose ces questions !

Réveiller nos individualités signifie également ne pas entrer dans l’émotionnel et la psychose... La réponse à ce genre de situation est dans la Présence à soi, dans le respect de l’univers unique que nous sommes et dans son expérimentation. Nous n’avons pas à vouloir être autrement que ce que nous sommes en cessant de vouloir réparer notre passé, donc en cessant de vouloir un autre passé que celui que nous avons. Il n’y a pas de « solution » parce qu’il n’y a pas de « problème », il n’y a qu’à répondre de notre existence. Nous sommes tous sollicités par cette invitation, impérieuse car planétaire, à nous réveiller et à faire vivre sans aucune justification, sans référence, sans aucune argumentation, sans aucune recherche de reconnaissance notre univers unique qui est une relation entre ce corps et l’extérieur. A reconnaitre et laisser vivre notre espace vital individuel et laisser révéler la créativité de cette individualité.

C’est ce que je souhaite à chacun.

Et surtout, ne me croyez pas, expérimentez !”


PRÉSENTATION DE L’AUTEUR Jean-Philippe BRÉBION, kinésithérapeute et ostéopathe de formation, est le concepteur de la Bioanalogie. Il est l’auteur de plusieurs livres dont le best-seller L’Empreinte de Naissance (Éd. Quintessence 2004). Depuis plus de quarante ans, il développe une approche de la maladie totalement novatrice qui se fonde non pas sur une origine liée à un conflit mais qui nous enseigne et nous montre le Talent créatif que nous nous devons de mettre en œuvre dans notre vie. Pour lui, l’Homme entre dans sa dimension quantique, dans l’ère de la Conscience, caractérisée par la non- causalité et la non-dualité. Son approche humaniste et pratico-pratique permet à chacun de reconnaitre son mode de survie et d’intégrer que la Vie est une expérimentation permanente de la réalité concrète qui ne passe pas par le mental.

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